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Hotel Olimpico
(côte sud de Salerno)
Route Lago Trasimeno
84098 Pontecagnano
SALERNO - Italie
Tél. : +39 089 203 004
Télécopie :+39 089 203 458
Email: info@hotelolimpico.it

 

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Amalfi

  La Cote Amalfitaine

La beauté incomparable de la Cote Amalfitaine a enchanté les voyageurs de toutes les parties du monde. Ses terrasses d’un vert luxuriant, suspendues au-dessus d’une mer scintillante, son patrimoine artistique et architectural, tout contribue à en faire l’un des sites mondiaux les plus célèbres. Sauvage et romantique, la Cote Amalfitaine est une étape obligatoire de tout voyage en Italie.
D’un point de vue géographique, la « Cote des Sirènes » est le versant sud de la Péninsule de Sorrente qui ferme au nord le golfe de Salerne.
Le paysage est caractérisé par d’imposantes falaises, des plages, des criques et de petits estuaires, comme la magnifique Grotte dello Smeraldo à Conca dei Marini et le Fjord de Furore. Entre les pentes vertigineuses, les surplombs et les rochers impétueux, on ne compte pas les lieux où la nature est restée complètement vierge, comme dans l’oasis de Vallone di Porto.
Les villages qui ponctuent la corniche sont tous à visiter. On y profitera du bleu de la mer, des paysages merveilleux, des beautés artistiques et de la vitalité de la vie mondaine. On pourra également faire des achats dans les boutiques à la mode de Positano et dans les magasins de céramiques, ou s’arrêter dans un restaurant typique pour déguster la cuisine traditionnelle.


  De Positano à Amalfi   
Encaissé dans la montagne, entouré d’une riche végétation méditerranéenne, Positano est un petit bourg si pittoresque que l’on se croirait dans un décor de théâtre. vu de la mer, il apparaît comme une grande crèche, une cascade de petites maisons multicolores descendant vers la mer.
Tout le village se développe verticalement.
Les habitations, adossées les unes aux autres, caractérisées par de petits portiques orientés vers la mer, présentent des teintes pastel, donnant ainsi l’impression d’un ensemble de pierres précieuses aux mille facettes. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si Positano a été baptisée « le joyau de la cote divine ».
Ses ruelles étroites, bordées de nombreuses boutiques, descendent entre les maisons pour déboucher sur la plage de Marina Grande.
D’en bas la vue sur la mer et sur le village qui gravit la montagne est magnifique.
L’église paroissiale de Santa Maria Assunta s’élève sur la place principale de Positano depuis déjà plus de mille ans. Sa grande coupole couverte de majoliques colorées fait qu’elle reste visible de tout le village. Les petites criques de Positano, accessibles à pied en quelques minutes, sont magnifiques : Fornillo, Fiumicello, Arienzo.
Positano est une destination appréciée pour des « vacances Vip » : autour de 1940, la Villa Sette Santi fut la résidence du peintre Irène Kowaliska qui s’inspira de Positano pour ses œuvres sur tissu ;  quant à la Villa Stella Romana, elle accueillit , entre autres, le Pape Jean-Paul II. Des personnalités illustres du monde des arts, de la mode et du spectacle aiment venir y passer quelques jours de détente.
A quelques milles de distance de la cote, le minuscule archipel Li Galli (ou « Sirénuses » ) est composé de trois îlots : le Gallo Lungo, la Rotonda et le Castelluccio, considérés depuis toujours comme la demeure mythique des Sirènes enchanteresses.
Mais Positano, ce n’est pas seulement la mer : c’est aussi les Monts Lattari  avec Montepertuso, où la légende raconte que la Madone apparut dans un trou de la roche. Un escalier de 1700 marches permet d’arriver jusqu'à Nocelle. C’est là que part le fameux Sentier des Dieux qui réserve au randonneur de  superbes panoramas sur toute la Cote. Il est possible aussi de rejoindre la cote de la belle Punta San Pietro, caractérisée par une petite église surplombant la mer.
Furore se trouve sur un versant couvert de vigne et d’oliviers. Le nom antique de toute la zone était Terra Furoris à cause du vacarme assourdissant que produisaient, pendant les nuits de tempête, la mer et le vent en battant les hautes parois du fjord qui descend pratiquement à pic du haut du plateau d’Agerola. Un escalier abrupt descend jusqu'à la mer.
Le charme de cet endroit est irrésistible avec le fjord enfoncé au milieu des vignes, des rochers, des petites maisons et de la mer.
A mi-chemin de la Cote Amalfitaine, Praiano, située sur le promontoire de Capo Sottile, était la résidence d’été du doge d’Amalfi. La partie basse du village s’allonge vers Marina di Praia, une plage creusée entre deux hautes parois rocheuses. Comme on en trouve tout au long de la cote, une tour d’observation (tout génoise) se dresse devant le petit port.
Conca dei Marini est une petite bourgade de pécheurs nichée dans une anse littorale très pittoresque.
Les deux extrémités de cette merveilleuse baie sont Capo di Conca, dominé par la Torre di Conca érigée au XVIème siècle lorsqu’il fallait se protéger des terribles attaques des pirates, et la Grotta dello Smeraldo. A l’intérieur de la grotte, la mer prend une couleur verte très intense, due à la réfraction de la lumière par l’eau. Les nombreuses stalactites et stalagmites s’unissent parfois pour former des colonnes de calcaire de plus de dix mètres de hauteur.
De Conca, on peut remonter sur le plateau d’Agerola, à une altitude de 650 mètres, entre bois et campagne. La zone, connue pour ses herbages verdoyants depuis l’antiquité, est célèbre pour la production de produits laitiers et le caractère exceptionnel de son panorama sur la cote.
Amalfi est le centre principal et l’âme historique de la cote. Vu du port, Amalfi semble véritablement enfermé dans le creux de maisons. Dans le bas, un lacis pittoresque de ruelles et d’escaliers tortueux, la grande place et l’escalier en haut duquel se dresse le Duomo (cathédrale) dans toute sa majesté. Un paysage inique, où les témoignages historiques se mêlent à d’inoubliables beautés naturelles.
Suspendues entre les versants des Monts Lattari et la mer, les ruelles pittoresques d’Amalfi accueillent aujourd'hui un grand nombre d’artistes ; elles vécurent jadis les fastes de la puissante République maritime qui connut son apogée entre le Xème et le XIIème siècles, réussissant à résister aux Lombards et aux Sarrasins.
Riche et peuple, Amalfi entretenait d’importants trafics avec l’Orient. En souvenir de son ancienne puissance, Amalfi organise tous les quatre ans au mois de juin la « Régate historique des antiques Républiques maritimes ».
Le centre d’Amalfi est caractérisé par son célèbre Duomo (cathédrale, IXème siècle). Sa position très spectaculaire, au sommet d’un escalier abrupt, donne une note toute particulière au centre historique. On est frappé par l’imposante façade polychrome, illuminée par les carreaux vernissés, les mosaïques et le tympan doré. On retrouvera quelques vestiges du Moyen Age dans l’élégant Cloître du Paradis de style arabe. Du cloître, on accède à la Chapelle du Crucifix (Cappella del Crocifisso), où se trouve installé le Musée Diocésain. L’accès à la Crypte XIIIème se fait par la chapelle. L’ensemble est un des principaux exemples du style roman amalfitain.
Une découverte d’Amalfi devra comprendre une visite du vieil arsenal, où  étaient construites les fameuses galères de plus de cent rames, destinées à transporter les chargements de marchandises en provenance de l’Orient.
Siège de l’Hôtel de Ville et du Musée municipal, le Palazzo Morelli conserve la « Tabula Amalphitana », le premier code de navigation rédigé aux temps de la République et autrefois appliqué dans toute la Méditerranée. On peut également y admirer les célèbres cartons de Domenico Morelli, peintre célèbre du XIXème siècle, qui furent utilisés pour la  réalisation des mosaïques du Duomo.
Amalfi est célèbre aussi pour la fabrication du papier.
Les premières usines furent construites dans la Valle dei Mulini, où se trouve actuellement le Musée du Papier.
Cette vallée, traversée par le torrent Canneto, constitue, avec la magnifique Valle delle Ferriere voisine, la Réserve Naturelle Biogénétique.
La montée vers Amalfi est laborieuse mais fascinante et vous fera découvrir les vestiges des moulins qui alimentaient en eau les vieilles usines à papier ; une nature riante avec des ruisseaux et des cascades, des vues sur la mer encadrées par la végétation luxuriante du maquis méditerranéen.
Jouxtant Amalfi, Atrani conserve, dans son plan urbain tourmenté, son empreinte médiévale. Du temps de la République Amalfitaine, Atrani était habitée par les familles les plus nobles. C’est là que les doges étaient couronnés et enterrés.
Ses ruelles, ses arches, ses cours et ses escaliers typiques en font une sorte de crèche de Noël effleurée par la mer.
La silhouette d’Atrani est caractérisée par l’église de la Maddalena (1274) dont le campanile et la coupole sont décorés de majoliques de couleurs vives. Sur la piazzetta Umberto I , l’église San Salvatore de’ Bireto est de style néo-classique mais sa fondation remonte à 940. C’est dans cette église que se déroulaient les cérémonies d’élection et d’intronisation des doges de la République.
On accède à la Grotte des Saints (la Grotta dei Santi) par la route nationale. A cet endroit, on peut voir encore les ruines de l’ancien monastère bénédictin de Saint Quirico et Sainte Giulitta, fondé en 986.  
Quant à la petite grotte, elle est ornée de fresques de style byzantin du XIIème siècle.